jeudi 23 mars 2017

174 prisonniers de Munzenze de Goma, ont obtenu la liberation

Aujourd'hui,  174 pensionnaires de la prison centrale de Goma dite MUNZENZE viennent d'être libéré.
De gauche à droite, Sifa Masumbuko ministre provinciale de la justice, Berth Chekanabo Chef de Division provinciale de la justice au Nord Kivu, Kiovekola Vice ministre National de la justice à l'extrême droite Patrick Mukendi Directeur de la prison centrale de Goma
Depuis le 15 mars courant que  le ministère de la justice procède aux libérations des prisonniers ayant purge leurs peines d'autre qui ont de dossier vide ont aussi bénéficié de la  libération à cette occasion. Retenons en passant que la prison centrale de Munzenze de Goma héberge 1869 personnes et 16 nourrissons, retenons que parmi ce prisonniers civil 333et 155 militaires sont condamnés. Pendant la libération de ces 174 personnes, le Vice-Ministre Nationale de la justice s'est adressé aux bénéficiaires de cette libération en leur disant : « Vous êtes libre, vous rentrez chez vous c'est le moment de vous repentir et ne plus tomber dans le même piège, celui qui sera encore attrapé aura la justice sur son passage et cette fois-ci il ne seront plus emprisonnés à Goma, moins encore dans la province du Nord Kivu ».
   Pour la petite histoire cette prison qui héberge 1 869 personnes qui  a une capacité d'accueil de 150 personnes.  C'est avec joie que chacun a reçu son bulletin de libération entre  de la main du Ministre de la Justice.

Picha na Mazungumuza a voulu connaitre le sort des 12 politiciens arrêtés le 19 décembre 2016 : « Notre commission tient compte de leurs cas, mais ils avaient d déjà interjeté le dit dossier au niveau du pouvoir de cassation, c'est un cas que nous ne pouvons pas traiter au niveau local. Nous attendons  que la cassation réponde pour connaitre leurs sorts. » A conclus Kiovekola, vice-ministre Nationale  de la Justice.

samedi 4 mars 2017

Un plan de secours et une sirène d'alerte sont désormais disponibles pour la ville de Goma


Enfin la validation du plan d'organisation de secours en cas d'éruption volcanique est conclue depuis ce vendredi 03-03-2017.
 Vue panoramique de la partie ouest de la ville de Goma sous le pied du Volcan Nyiragongo
Julien Paluku Kahongya Gouverneur de la province du Nord Kivu  remet une carte du plan de contingence au Maire de Goma Malere Mamicho
A Goma après un atelier de deux jours qui a réunit le Gouvernement  congolais et ses partenaires internationaux, dont les Nations Unies dans le but de renforcer  le  plan de contingence validé depuis septembre 2016 par les acteurs de la protection civile et la croix rouge du Congo. 

Désormais une alerte sera lancée en cas d'éruption volcanique aujourd'hui, l'observatoire Volcanologique de Goma d'être doté d'une sirène d'une portée de six kms carré pour alerter la population lorsqu'une catastrophe naturelle s'annonce. Malgré le teste de la sirène tous volcans sont en surveillance par l'Observatoire Volcanologique de Goma (OVG) pas de panique.
Vue panoramique des chaînes de volcans Mikeno et Sabinyo
Les membre de l'observatoire Volcanologique de Goma (OVG)  à 300 m dans le cratère du volcan Nyamulagira
Vue panoramique du cratère du volcan Nyamulagira
 Les médias ont un grand rôle d'éducation sur la matérialisation de ce système d'alerte.

mercredi 1 mars 2017

Quand des congolais négligent sa nationalité, les voisins l'envie

Un rwandais attrapé par la CENI en train de se faire enrôler  dans un bureau d'enrôlement  au quartier Ndosho  Commune de Karisimbi dans la ville de Goma. Ce sujet rwandais voulait réussir son forfait  avec l'aide d'un chef d'avenue et trois témoins du quartier  NDOSHO. Ce chef d'avenue a pris le large lorsque son faux témoignage a été démasqué.


Monsieur Yusouf Ntmuheza Munyabugingo était au point de gagner son coup. ©Photo Mustapha Kemal
Le rwandais du nom de YOUSOUF NTAMUHEZA MUNYABUGINGO né le 1er janvier 1974 à GATSIBO porteur d'un passeport délivré à KIGALI en république rwandaise le 8 mai 2014 est arrivé à Goma, sous prétexte d'une visite, le dimanche 26 février 2017.  Grâce à l’hospitalité des habitants de l’avenue RWASAMA au quartier NDOSHO et avec l'aide du chef d'avenue BITAKI FABIEN,  il s'est octroyé frauduleusement une nouvelle identité Congolaise originaire de  MASISI dans la chefferie de BAHUNDE en groupement KARUBA.  

Vue panoramique de la ville de Goma 
 Toujours avec la complicité  du chef d'avenue, qui lui a facilité la main de   trois témoins, dont : GRACIA, HUSMA, ESTHER pour tromper la vigilance des agents de la CENI. Hélas, malgré toute cette manigance l’infortuné est tombé dans le filet de la vigilance des agents de la commission électorale indépendante.  


Ce citoyen rwandais est passé aux aveux pour reconnaitre de ne pas appartenir à la nationalité congolaise, mais,  étant visiteur  il a découvert la rentabilité de business en RDC c'est pourquoi il a  voulu acquérir la nationalité congolaise pour la facilite de ses trafics. Le secrétaire exécutif provincial de la CENI Nord Kivu l'a remis entre la main de la justice. Entre temps la CENI va porter plainte contre ce rwandais et ses complices.

Vue aérienne montrant la proximité de la ville de Goma et Gisenyi, un défi pour les agents de migration de la RDC, malgré tout le RDC est toujours convoité pars ses voisins
En dépit des plébiscites qui fusent des tous les horizons, en faveur des Rwandais plusieurs cas démontre que loin de la #RDC des rwandais moyens ne bénéficient pas de tous ces applaudissements sur le développement de leurs pays,  ils sont étouffés par ces plébiscites et  éloges. C'est pourquoi ils tentent de s'infiltrer en Rd Congo par tout le moyen.

vendredi 17 février 2017

Quid de la maffia autour des minerais dans la région des Grands lacs ?

 Le Secrétariat de la Conférence Internationale sur la Région des Grands lacs et la société civile minière du Nord-Kivu expriment leur crainte de voir les réseaux maffieux, qui tiraient profit des minerais du sang qui alimentent les guerres dans l'Est de la RDC, revenir avec force. Faisant  suite au décret du 3 février dernier, signé par le nouveau président américain, Donald TRUMP et qui  projette l'annulation de la Section 1502 de la loi américaine Dodd-Frank, réglementant le commerce des minerais en provenance de l'est de la RDC.

La vue aérienne d'une partie de la bourgade d'Itebero en secteur de Bakano territoire de Walikale riche en minerais
 Dans la déclaration de la CIRGL du 14 février 2017 et d'autres observateurs avertis du Nord-Kivu soutiennent que l'est de la RDC n'étant pas encore entièrement stabilisé, l'annulation de la section 1502 de la loi Dodd-Frank peut contribuer à la résurgence des groupes armés et au renforcement de l'exploitation illégale des minerais au profit des réseaux maffieux internationaux. C'est comme l'a déclaré sur les ondes de radio Okapi Monsieur  Prince Kihangi, responsable de l'Ong BEDWA  Nord-Kivu: «  Il y a eu des initiatives au niveau régional mais au-delà de ça, cette loi américaine Dodd-Frank. Si nous faisons référence à ces initiatives, puisqu'au niveau interne nous n'avons pas été à mesure de contrôler le secteur des mines. Ceux-là qui ont initié cette voie d'arriver jusqu'au gouvernement américain, ce sont ceux-là qui tiraient profit du désordre dans le secteur des ressources naturelles en RDC. »

Tout colis de cassitérite provenant de site verte doit impérativement être étiqueté avant sa commercialisation, ceci est le résultat de la loi dit "OBAMA"
Que pensent les Americans?


Cette loi a aidé  la R.d. Congo d'organiser une police des mines professionnelles qui contrôlent cette traçabilité des minerais dans les zones d'exploitations, aussi mettre de l'ordre dans les coopératives minières dans le territoire de Walikale

Devant une coopérative minière à Itebero en territoire de Walikale province du Nord Kivu une zone certifiée verte,  des jeunes y travaillent en lieu et place de se faire enrôlé dans des groupes armés.
« Voilà pourquoi nous avons tenu  d'envoyer ce communiqué  au gouvernement américain pour dire à Mr Trump que nous pensons que cette loi mérite d'être renforcée plutôt que d'être annulée » Indique Prince Kihangi de la BEDWA.

Un jeune qui trie la cassitérite à l'aide d'un aimant
Pour la petite histoire,  cette loi décrétée en juillet 2010 par le gouvernement américain sous l'administration d'Obama, avait imposé un embargo de fait sur les minerais de sang en provenance, spécialement de l'Est de la RDC. Bien que la loi ait affecté l'économie nationale de la RDC, elle a permis, toutefois, la  mise en place du Mécanisme de Certification des minerais et de qualification des zones minières crédibles.

Faute de l'impraticabilité des routes, pour écouler le produit des minerais vers les marchés externes, c'est à l'aide de vélos qui transportent au moins 250 kg de minerai jusqu'à Walikale centre avant d'atteindre Goma pour l'extérieur de la R. d. Congo
Ce qui a permis aux exploitants artisanaux de minerai des sites déclarés vert dans le territoire de Walikale de s'organiser en coopérative afin de bien tracer les minerais avec des  étiquettes depuis les puits jusqu'à l'exportation.  Les mains noires qui tiraient profit des minerais de sang, sont redoutées de  financer les guerres dans l'Est de la RDC. Avec la suppression de cette loi ils sont  libres de revenir avec force. Cette crainte est exprimée par le Secrétariat de la Conférence Internationale sur la Région des Grands lacs et la société civile du secteur minier au Nord-Kivu. Alors,  à qui profiterait la légalisation des minerais de sang ?